Comme si la province de l’Equateur était condamnée à vivre le cauchemar ce temps-ci, pour ce deuxième mandat de Félix Tshisekedi, à Mbandaka, c’est l’éternel recommencement.
Alors que dans d’autres provinces, l’issue des échéances électorales consacrées aux sénatoriales et celles des gouverneurs et vice-gouverneurs est connue, à Mbandaka, ce sont des manoeuvres à dormir débout. Non seulement que ces élections sont reportées au sept mai prochain, ce sont les députés provinciaux qui sont réquisitionnés ici et là.
D’après les informations parvenues à la rédaction topactu.cd, le gouverneur sortant Bobo Boloko, ne veut pas céder son fauteuil. Malgré le fait que sa candidature soit déclassée, c’est un forcing que celui-ci fait pour se maintenir.
Ce lundi 29 avril, devant l’Assemblée provinciale de l’Equateur, la population s’est attaquée aux éléments de la police l’ayant assiégés. La raison, les députés provinciaux qui y sont perquisitionnés au prélude de l’élection du bureau prévu le mardi 30 mai 2024.
Si d’un côté la population croit à un changement grâce au vote accordé à Félix Tshisekedi aux élections du 20 décembre dernier, de l’autre, il faut le dire, c’est la loi du plus fort qui règne dans ce coin de la République qui affiche un visage archaïque par le sous-développement qui la guette.


