Par Jespere Labunda
C’est dans une amphithéâtre archicomble de l’Université de Kisangani que quatre membres du gouvernement ont tenu une conférence ce samedi 3 août 2024.
A la suite de la campagne « Bendele Ekweya te », c’est un autre concept investit du sens d’engagement de tous les congolais face à l’agression rwnadaise qui voit le jour: » Tout pour la patrie « . Durant près de trois heures, ces membres de l’exécutif national,ont chacun dans son domaine a abordé l’intérêt de cette campagne qui » consiste à renforcer la confiance et le soutien aux FARDC pour la récupération et la sécurisation de nos frontières » indique la cellule de communication du ministère de la communication et médias. Il s’agit de Patrick Muyaya (ministre de la communication et médias), Safi Sombo(ministre de l’enseignement supérieur et universitaire), Noëlla Ayenaganagato( ministre de la jeunesse et éveil patriotique), et Samy Adubango(vice-ministre de la Défense nationale et Anciens combattants).
Pour Patrick Muyaya, le contexte de cette guerre, mérite d’être connu et c’est à cause de ses ressources que les congolais paient le prix du sang.
« Je dois vous dire que la République démocratique du Congo, depuis 1885, c’est un pays qui est convoité, c’est un pays qui est combattu. Léopold II a tué 10 millions de congolais pour prendre le caoutchouc et construire la Belgique.Depuis 1960, on à toujours attaqué le Congo pour prendre ses ressources.Mais jamais les congolais n’ont baissé les bras. C’est pour ça que nous avons encore un pays entier. C’est d’abord la défense de son territoire. Et même ceux qui sont là aujourd’hui, ils sont en train d’essayer, mais arriveront-ils ? Ils n’y arriveront pas parce que vous et nous, nous sommes présents » a rappelé Patrick Muyaya aux étudiants.
Dans la même logique, le porte-parole national des FARDC présent à ces assises a déclaré: »l’armée n’a pas de choix. Elle doit accomplit sa mission régalienne, celle de défendre l’intégrité territoriale et les frontières du pays, et celle de ramener la guerre d’où elle est venue ».


