Par la rédaction
Depuis l’accession de Dieu-Merci Buaka à la tête de la Direction Kin Ouest (DKO) de la Société Nationale d’Électricité SA, de sérieuses zones d’ombre entourent la gestion des fonds destinés au fonctionnement du réseau électrique. À la tête d’un secteur aussi stratégique, le directeur intérimaire se distinguerait par une gouvernance marquée par l’opacité et une irresponsabilité préoccupante.
En effet, depuis sa prise de fonctions, M.Dieu-Merci Buaka perçevrait régulièrement les frais de fonctionnement censés pallier les défaillances de la fourniture en électricité. Pourtant, sur le terrain, la réalité est tout autre. Dans plusieurs quartiers placés sous son autorité, notamment à Macampagne – pourtant zone commerciale –, les coupures intempestives sont devenues la norme.
Face à l’indifférence manifeste de la direction, les abonnés sont contraints de supporter eux-mêmes les charges qui incombent normalement à la SNEL, allant jusqu’à acheter des câbles électriques pour espérer un accès sporadique au courant. Une situation inadmissible qui suscite colère et incompréhension.
Selon nos sources, une somme estimée à 18 000 000 FC serait perçue chaque semaine pour l’entretien du réseau. Une question demeure sans réponse : à quoi servent réellement ces fonds ? D’autant plus que le directeur concerné affirmerait ne devoir rendre compte à aucune autorité.
Plus grave encore, ce dysfonctionnement chronique est perçu par certains observateurs comme une manœuvre visant à saper les efforts entrepris par Teddy Lwamba, Directeur Général de la SNEL SA, engagé dans l’amélioration de la desserte électrique.
Cette gestion hasardeuse alimente un climat de méfiance grandissant de la population envers les autorités publiques, au moment même où l’accès à l’électricité est crucial, notamment en cette période festive.
Nos investigations révèlent une population excédée, profondément affectée par cette situation, et qui appelle à des sanctions rapides et exemplaires contre les responsables de cette dérive.


