Par la rédaction
À l’Université des sciences de l’information et de la communication (UNISIC), un vent nouveau souffle sur la gouvernance institutionnelle. Depuis l’entrée en fonction du nouveau Comité de gestion, conduit par la rectrice Espérance Bayedila, des réformes profondes et visibles transforment progressivement le fonctionnement de cette alma mater.
Sous l’impulsion de la rectrice Espérance Bayedila, les bases d’une administration rationnelle et méritocratique sont posées, avec un placement judicieux des compétences aux postes stratégiques. Cette approche, axée sur le respect des textes et la recherche de l’efficacité, redonne à l’UNISIC un cadre de gestion conforme à sa mission académique.
De son côté, l’administratrice du budget a engagé une réforme courageuse et salutaire de son secteur. Elle a rationalisé son cabinet, passé de dix personnes à une équipe resserrée et fonctionnelle composée d’un assistant principal, d’un secrétaire administratif et d’une chargée de courrier. Cette réorganisation a permis d’instaurer une gestion plus fluide et plus transparente.
Les changements sont perceptibles au quotidien. Les longues files d’attente autrefois observées au cabinet de l’Administrateur du budget ont disparu. Désormais, tous les frais sont payés directement dans les banques habilitées, rompant avec des pratiques antérieures jugées peu orthodoxes.
Dans le respect strict des attributions, les achats de l’université sont désormais effectués par les services compétents, sur base des décisions rectorales. Les grilles de délibération ainsi que les listes des étudiants sont élaborées par les services académiques et les départements concernés, conformément aux dispositions du vade-mecum longtemps ignorées par le passé.
Ces réformes traduisent une volonté affirmée de restaurer l’ordre, la transparence et la crédibilité au sein de l’UNISIC. Elles témoignent surtout de l’impact positif du leadership féminin dans la gestion des institutions publiques.
À cet élan réformateur s’ajoute l’appui précieux des chefs de travaux Mwabila et Koy M’bel, respectivement directeur de cabinet et assistant principal, dont l’accompagnement technique et administratif contribue à la réussite de cette dynamique.
À l’UNISIC, le message est clair : lorsque des femmes prennent en main la destinée d’une institution avec rigueur et vision, c’est toute la communauté académique qui en récolte les fruits.


