Par l’or Mpoy
Le Secrétaire Général au Commerce Extérieur, Jules MUILU MBO, a présidé une réunion de travail en présence de la délégation d’experts de l’Organisation Mondius de Genève. Cette rencontre marque le début de la phase intermédiaire préparant la troisième phase du Cadre Intégré Renforcé (CIR), un programme essentiel de soutien au commerce pour les pays les moins avancés.
_Évaluation de la deuxième phase et préparation de la troisième_
La deuxième phase du CIR étant arrivée à son terme, cette étape se penche sur l’analyse approfondie des actions menées. Un exercice axé sur l’identification des réussites observées et les difficultés rencontrées.

Cette réunion inclusive a permis aux experts du CIR d’associer les parties prenantes nationales aux échanges, afin d’obtenir une représentation participative à la mise en place d’un programme cohérent qui oriente la RDC vers un meilleur ancrage commercial.
_Un plaidoyer sur la mobilisation des financements_
À ce jour, le CIR a pu mobiliser 3,5 millions de dollars américains, alors que l’objectif pour la troisième phase est d’atteindre 100 millions de dollars. Pour y parvenir, les experts ont conduit un plaidoyer actif auprès du « Club des bailleurs », en vue de les encourager en soutenir les réformes prévues.
_La matrice des actions prioritaires : un outil central_
Contrairement à une démarche imposée, le CIR laisse chaque pays définir ses propres priorités. Celles-ci sont consignées dans une matrice nationale comprenant : les actions à entreprendre,les activités y relatives, les indicateurs de suivi,et les résultats attendus.
La RDC a été encouragé à finaliser cette matrice, qui constituera la base des actions prioritaires et structurera la mise en œuvre de la troisième phase.
Cette nouvelle phase est porteuse d’espoir pour la RDC, car elle met particulièrement l’accent sur la promotion du commerce et de l’investissement, deux moteurs essentiels du développement.
_Intégration du commerce dans les politiques sectorielles_
Le commerce est un secteur transversal qui touche de nombreux domaines entre autres : infrastructures, transport, santé, environnement, production, etc.
L’objectif est de soutenir les producteurs tout au long de la chaîne de valeur, depuis la production jusqu’à la mise sur le marché, afin d’améliorer la compétitivité des produits « Made in Congo ».


