Par P’Y
Le ministre congolais des affaires étrangères, Christophe LUTUNDULA,s’est exprimé, le 28 septembre, au conseil de sécurité des Nations-Unies, à New-york.
Dans son adresse, le patron de la diplomatie congolaise n’est pas allé par le dos de la cuillère pour rappeler à cet organe son pouvoir de mettre définitivement fin à cette situation qui a causé plusieurs morts et forcé des centaines de familles à trouver refuge ailleurs.
« Il est temps que le droit international soit dit.point n’est besoin de rappeler le pouvoir que vous avez pour régler ce problème (ndlr) », a déclaré le chef de la diplomatie congolaise.
Parlant des FDLR, Le successeur de Marie Ntumba Nzenza a fait ,au nom de son pays, une proposition au conseil de sécurité, celle d’établir un plan d’éradication de ce groupe armé dont les origines sont très bien connues.
Dans son speech, Christophe LUTUNDULA a également rappelé que le gouvernement congolais ne cessera de se battre pour assurer le respect de l’intégrité territoriale de son pays.
» la RDC n’a pas failli à ses engagements. Nous nous ne cesserons jamais de nous battre pour protéger l’intégrité territoriale et l’indépendance de notre pays et assurer le bien- être de sa population », a poursuivi le représentant de la RDC au conseil de sécurité de l’ONU.
D’après lui, tout est mis en œuvre pour permettre aux réfugiés de regagner leurs milieux de vie respectifs afin de participer aux élections.
« C’est pourquoi, dans le plus bref délai, nos compatriotes forcés au déplacement intérieur par la guerre nous imposée par le Rwanda et le M23, rentreront à leurs domiciles pour y exercer leur droit légitime d’élire leurs dirigeants à tous les niveaux et ne peuvent plus continuer à vivre comme du bétail dans les camps de fortune des déplacés. L’autorité de l’État congolais sera restaurée dans les territoires occupés par nos agresseurs « , a-t-il conclu.
Défaite depuis 2013, la rébellion du M23 a resurgi depuis novembre 2021.malgré les preuves tengibles qui témoignent du soutien du Rwanda à ce mouvement terroriste, auteur de plusieurs crimes contre l’humanité perpétrés sur le sol congolais, les Nations-Unies et la communauté internationale tardent à infliger des sanctions au régime de Paul KAGAME.


