La rédaction
Alors que sa disparition du cachot de l’ANR demeure encore suspecte après sa fuite du territoire congolais parce que recherché comme complice de l’ancien conseiller Francois Beya, Cédric Tshimanga subit les affres de haine pour son faciès similaire aux Tutsis.
Si d’un côté la guerre peaufinée par le Rwanda pour meurtrire le peuple congolais sème la haine de l’autre, toutes les personnes à la morphologie rwandaise sont désormais victimes des attaques xénophobes.
La dernière en date est l’agression sexuelle au domicile familial de la petite soeur de Cédric Tshimanga le fugitif. Il s’agit d’une fillette de 16ans. Depuis la disparition inexpliquée de son grand-frère, Malaïka Tshimanga s’était réfugiée dans la ville de Cabinda, accompagnée de sa mère et des frères.

Par ailleurs, les événements tragiques qui ont emporté Joseph Kaminzobe en 2021,l’un des officiers de l’armée Congolaise brûlé vif, semble guetter la famille Tshimanga qui court un risque énorme car les alertes aux discours de haine ne trouvent pas d’écho imposant
Il Convient de signaler que l’ONG @MaishaRDC ne désarme dans son combat contre les violences et les discours de haine dont est victime la communauté Tutsi.
Bien au-delà, rappelons que depuis le 16 août 2023, le collectif @FreeBeya avait prit acte de la liberté provisoire de l’ensemble des co-accusés de François Beya. Tous, » victimes d’un faux dossier de coup d’État mal ficelé par l’ex AG de l’ANR » disent-ils.
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