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Les 24 candidats retenus par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) pour l’élection présidentielle tournent désormais leurs regards à la cour constitutionnelle, institution habilitée à l’examen, à la validation et à la publication de la liste définitive des candidatures retenues pour la course à la présidentielle.
Pendant ce temps, la centrale électorale dirigée par Denis Kadima dit avoir fait sa part sur la publication des candidatures provisoires, « la balle est dans le camp de la cour constitutionnelle pour une dernière décision ». Précise Dénis Kadima.
Pour sa part, la Mission d’Observation Électorale formée par la Conférence Episcopale Nationale Indépendante (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC), connue sous le nom de MOE CENCO-ECC, reconnaît les efforts entrepris par la CENI de garantir l’égalité des candidatures aux prochaines élections.
Cependant, elle en appelle de même la cour constitutionnelle à la transparence.
Du côté de l’opposition, certains candidats font face à des accusations de nationalités et de plaintes judiciaires.
Le président du parti politique ‘’Ensemble pour la république’’ Moise Katumbi fait face à une requête concernant sa nationalité présumée non congolaise au moment de l’obtention de son certificat de nationalité.Et l’autre actuellement jugé devant la cour constitutionnelle, Matata Ponyo accusé sur l’affaire du détournement des fonds de Bukanga Lonzo.
La décision finale des candidatures admises à la course présidentielle est donc attendue le 18 novembre par la cour constitutionnelle.


