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Jugée inefficace par l’opinion nationale, la force de la communauté d’Afrique de l’est voit, sur décision d’une réunion tenue à Nairobi, son mandat être prolongé de trois mois. Donc le 8 décembre, soit deux semaines avant la tenue des élections générales.
Decision qui tombe après des manifestations réprimées récemment à Goma où la population critique acerbement ces troupes qu’elle soupçonne d’être complice avec les rebelles du M23.
Par ailleurs, sur demande de la RDC, la mission de l’ONU (MONUSCO) envisage amorcer son départ dès la fin de l’année en cours pour « ne pas s’orienter vers un départ précipité » dit-elle. Dans l’entre-temps, les pays de la SADC qui attendent le calendrier du déploiement de ses forces se tournent les pouces.
Il convient de signaler que le Président Félix Tshisekedi ne se cache pas d’accuser les forces d’Afrique de l’est, ses contingent voir ses commandants de cohabiter avec le M23 au lieu de le combattre. De l’avis des observateurs, le forcing de l’EAC vient appuyer l’hypothèse selon laquelle, le choix de la RDC à s’engager dans cette communauté était une erreur fatale qui s’illustre par le comportement des hommes présents sur terrain où la situation sécuritaire n’a fait que s’empirer.


