Par Laetitia Prunelle
À Mbuji-Mayi, une rumeur relayée sur les réseaux sociaux a récemment semé la confusion autour de la direction de l’Université Officielle de Mbuji-Mayi (UOM). Un document présenté comme un arrêté ministériel annonçait la mise en place d’un nouveau comité de gestion, avec la nomination du professeur Kabeya Ntumbunsela Symphorien au poste de recteur, en remplacement de l’abbé Apollinaire Tshibaka Tshikongo.
Face à la propagation rapide de cette information, le ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU) a réagi sans tarder. Par le biais de ses canaux officiels, notamment sa page Facebook, il a catégoriquement démenti l’authenticité du document, le qualifiant de faux en y apposant la mention « Fake ».


Bien que l’origine de cette manipulation n’ait pas été précisée, cette mise au point vise à dissiper toute ambiguïté et à réaffirmer la crédibilité des communications officielles. Cet épisode illustre une fois de plus l’impact de la désinformation numérique, particulièrement dans des secteurs sensibles comme l’enseignement supérieur, où de telles pratiques peuvent perturber le fonctionnement des institutions.
À l’heure actuelle, aucun changement n’a été opéré à la tête de l’UOM. Les étudiants, le personnel académique et l’opinion publique sont ainsi appelés à faire preuve de prudence et à se référer uniquement aux sources officielles pour toute information concernant les nominations au sein des universités.


